Les personnes homosexuelles ou bisexuelles (LGB), notamment les femmes, sont en moins bonne santé ou disposent d'un accès moins aisé aux institutions de soins, a rappelé la socialiste. L'absence d'études et de données ne fait qu'aggraver cette situation. Cela concerne autant la santé sexuelle que psychique.
L'enquête suisse sur la santé a été récemment complétée par des questions relatives à l'orientation sexuelle, a rappelé Alain Berset. Mais les données sont pour l'heure trop lacunaires pour en tirer une analyse quantitative.
Pour répondre au postulat, le Conseil fédéral est d'accord de recourir à d'autres données disponibles afin de réaliser une enquête plus poussée sur ces minorités sexuelles.