L'initiative de l'ancien conseiller national Luzi Stamm (UDC/AG) plaidait pour faire passer la durée maximale des peines privatives de liberté de 20 à 60 ans. Elle a été rejetée par 134 voix contre 55.
Par 134 voix contre 56, les députés n'ont pas non plus donné suite à celle d'Andreas Glarner (UDC/AG) demandait que lors de condamnations à vie pour les crimes particulièrement graves, la libération conditionnelle ne soit possible qu’après 30 ans au plus tôt.
Depuis 1982, seuls deux cas sur onze criminels condamnés à perpétuité et d'un internement à vie ont bénéficié d'une liberté conditionnelle après plus de 20 ans, a rappelé Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE) au nom de la commission.
Le projet du Conseil fédéral doit permettre d'harmoniser les peines prévues par le code pénal. Il serre en particulier la vis pour les infractions contre l'intégrité sexuelle et contre la vie et l'intégrité corporelle.