Aujourd'hui, la formule magique est assise sur un système quadripartite qui ne représente pas l'électorat au gouvernement. "C'est pas bon pour la Suisse", a-t-elle déclaré.
Du point de vue comptable, la candidature des Verts est donc compréhensible et le PLR avec un deuxième siège est surreprésenté.
Mais des arguments plaident aussi pour Ignazio Cassis: il est proeuropéen, représente le Tessin et ne devrait pas être écarté selon les règles qui préside à l'élection du gouvernement, a ajouté Mme Moser.