Il s'agit d'aider les jeunes à prendre conscience de leurs droits. Le bureau disposerait d'un savoir spécifique, a expliqué le motionnaire. Il serait facilement accessible dans toutes les régions linguistiques.
Le bureau informerait et conseillerait les jeunes de leurs droits. Il pourrait aussi servir d'intermédiaire entre l'enfant et les services de l'Etat et émettre des recommandations. Il serait conçu comme une instance indépendante.
Le conseiller fédéral Alain Berset s'est opposé au texte, estimant qu'il n'était pas assez précis. Que fait exactement le bureau de médiation, quelles sont ces compétences, a demandé Jakob Stark (UDC/TG) à ses collègues. La charge financière et administrative n'est pas justifiée. Seul un petit nombre de cas seraient concernés.
"On risque de créer quelque chose qu'on va tout de suite étouffer", a critiqué M. Berset. Il faut continuer à coordonner les services existants.