Malgré le plan contre les pandémies, la Suisse était mal préparée, a estimé le conseiller national bernois. Elle a manqué de produits d'hygiène comme les désinfectants, de masques et même de médicaments, notamment les anesthésiants. Ces lacunes doivent être comblées.
Le droit d'urgence doit être abrogé pour retrouver la normalité démocratique et une situation conforme à la constitution. Le groupe UDC a déposé une motion en ce sens. Ce sera nécessaire si une deuxième vague touche la Suisse, a ajouté M. Rösti. De nouvelles mesures de confinement ne sont pas supportables.
L'opposition entre la santé publique et l'économie n'a pas lieu d'être, selon le conseiller national. Sans activité économique, le pays va se paupériser ce qui se ressentira sur la santé de la population.
A l'avenir, les contrôles aux frontières devront être maintenus, a renchéri la Genevoise Céline Amaudruz. Il faut éviter que des personnes infectées n'entrent. Les employeurs ne devront embaucher que de la main-d'oeuvre indigène.