Les programmes conjoncturels liés à la crise pourraient permettre d'accélérer le processus, a estimé le conseiller national zurichois. Il faut aussi saisir l'occasion pour réduire la mobilité en augmentant le télétravail, privilégier les circuits courts et l'économie locale et sortir de la dépendance aux énergies fossiles.
La prochaine crise sera la crise climatique. "Nous savons ce qui nous attend et ce qu'il faut faire", a dit M. Glättli. "Souvenons nous de la rapidité avec laquelle la Suisse a pu mettre à disposition des moyens importants". Sans avoir recours au droit d'urgence, on peut en tirer des conclusions et trouver des solutions. Il vaut mieux sauver des personnes plutôt que des avions.
La reprise devra être écologique, a renchéri Léonore Porchet. C'est la solidarité qui va nous faire sortir de la crise la tête haute, a ajouté la conseillère nationale vaudoise. Il faut aider les personnes qui en ont le plus besoin. Les mesures sociales et sanitaires qui ont été prises en quelques semaines montrent l'importance d'un système fort.