Sa requête a été repoussée par 98 voix contre 83 et 10 abstentions. C'est un Parlement de milice et ces deux jours supplémentaires poseront des problèmes à de nombreux élus devant concilier leur mandat avec leurs activités professionnelles. Il est sûrement possible de charger un peu plus le programme de la session d'automne et de renoncer à ces deux jours, a plaidé le motionnaire.
Le retard pris est lié à l'interruption de la session de printemps en raison du coronavirus, a répliqué Andreas Aebi (UDC/BE) au nom du Bureau. La session d'été n'a pas permis de rattraper le temps perdu. Quinze objets devront être reportés et le Conseil fédéral annonce déjà huit messages urgents qui devront être traités en priorité à la session d'automne.