Ces plantes qui menacent la biodiversité indigène peuvent actuellement être acquises par les particuliers. Mais ces derniers ne sont pas autorisés à les planter dans leurs jardins. Rares sont les acheteurs qui connaissent cette subtilité.
Cette situation relève du non-sens, le consommateur partant légitimement du principe qu'il peut planter les végétaux qu'il vient d'acheter. La solution la plus efficace et la plus avantageuse pour lutter contre les néophytes envahissantes consiste à ne pas les commercialiser, selon la conseillère nationale st-galloise.