La majorité a fait valoir qu'une telle obligation est incompatible avec un parlement de milice. Les revenus de l'activité professionnelle font partie de la sphère privée de l'élu et les informations aujourd'hui demandées sont suffisantes, a plaidé Michaël Buffat (UDC/VD) au nom de la commission.
Mathias Reynard a de son côté demandé de "protéger la démocratie des lobbies" par une information claire et accessible à l'ensemble de la population. Il a rappelé que le système demandé existe déjà au Conseil de l'Europe, où siègent des conseillers nationaux de tous les partis.