Il s'agit d'aider les jeunes à prendre conscience de leurs droits. Le bureau disposerait d'un savoir spécifique. Il serait facilement accessible dans toutes les régions linguistiques.
Le bureau informerait et conseillerait les jeunes de leurs droits. Il pourrait aussi servir d'intermédiaire entre l'enfant et les services de l'Etat et émettre des recommandations. Il serait conçu comme une instance indépendante.
Pour l'UDC, l'offre existante est déjà suffisante. Il n'est pas nécessaire de créer une nouvelle institution.
Une opinion partagée par le conseiller fédéral Alain Berset. Un grand nombre d'acteurs sont déjà actifs dans le domaine. Et le ministre de nommer notamment le numéro 147 de Pro Juventute offrant des informations et des conseils et renvoyant si nécessaire aux services spécialisés. Une coordination renforcée entre les acteurs doit être privilégiée.