Le Lucernois demande l'introduction de méthodes d'évaluation comparative. Les résultats de cette évaluation devront être publiés chaque année par le Seco.
Le système bonus/malus doit être adapté afin que les caisses jugées très efficientes selon cette évaluation soient récompensées et que des sanctions effectives soient appliquées contre les caisses très peu efficientes.
Le système de rémunération forfaitaire, très opaque, doit être supprimé. Seuls les coûts effectifs pourront être imputés dans le cadre des futurs accords de prestations. Finalement, les caisses de chômage auront l'interdiction de limiter leur activité à un secteur particulier ou à certaines catégories de personnes ou de professions.
L'accord existant permet déjà la transparence, a pour sa part estimé le ministre de l'économie Guy Parmelin. Une abolition de ce système d'indemnisation porterait préjudice à son efficacité. Le montant des forfaits est par ailleurs adapté chaque année à l'évolution moyenne des coûts, a-t-il rappelé. En pratique, aucune caisse de chômage ne se limite à certaines catégories de personnes ou de professions.