La première motion, adoptée par 136 voix contre 50, demande d'étudier l'automatisation du dernier kilomètre pour renforcer l'efficacité du transport ferroviaire de marchandises. Une telle innovation permettrait de transporter plus efficacement les marchandises.
Le transport du fret par wagon complet est encore géré comme au XIXe siècle, a regretté Bruno Storni (PS/TI) au nom de la commission. L'attelage automatique des wagons est déjà généralisée dans de nombreux pays européens, a souligné Philipp Kutter (PDC/ZH).
Plus de sécurité
Pour l'UDC, c'est aux entreprises de chemin de fer de mettre en oeuvre les innovations. Avec cette motion, le contribuable se retrouverait à subventionner des industriels étrangers, a estimé Benjamin Giezendanner (UDC/AG).
En Suisse, l'automatisation brille par son absence et l'attelage se fait encore à la main, a indiqué la ministre des transports Simonetta Sommaruga. L'attelage automatique est gage de plus de sécurité et d'une meilleure ponctualité, a-t-elle ajouté. Avec cette motion, on vise la mise en place d'un concept global avec tous les professionnels de la branche.
La deuxième motion, adoptée tacitement, demande au Conseil fédéral d'élaborer un plan d'action pour renforcer des solutions logistiques multimodales dans le transport ferroviaire. Ce mode de transport génère peu d'émissions de CO2.