(ats) Il n'est pas nécessaire d'en faire plus pour les réfugiés victimes de violences. Le Conseil des Etats a enterré lundi par 27 voix contre 14 une motion d'une commission du National demandant de leur donner accès aux soins nécessaires.

Le National avait estimé que la prise en charge des réfugiés victimes de violences et de traumatismes, notamment des filles et des jeunes femmes, devait être développée. Les sénateurs ont eux estimé que le Conseil fédéral avait déjà pris des mesures répondant aux objectifs de la motion.

La gauche a soutenu le texte. Malgré les progrès accomplis dans le domaine, des améliorations sont encore possibles, notamment dans l'identification des victimes, a plaidé en vain Hans Stöckli (PS/BE).

Des mesures appropriées ont été déjà prises pour lutter contre la pénurie d'offres, a indiqué la ministre de la justice Karin Keller-Sutter. Des modules de formation au dépistage de troubles post-traumatiques ont notamment été mis en place en 2020 pour les collaborateurs des centres fédéraux pour requérants d'asile qui ont ainsi été formés.