Un tel programme permettrait de donner aux jeunes les savoirs indispensables pour pouvoir se nourrir et prendre plaisir avec l’alimentation, sans conséquences négatives pour leur santé et leur bien-être, a expliqué l'auteur. L'idée n'est pas d'imposer des cours, mais de coordonner et de renforcer les synergies entre les cantons et la Confédération.
Ce programme devra respecter la répartition des compétences, en particulier celles des cantons en matière scolaire, au même titre que les programmes Jeunesse et Sport ou Jeunesse et Culture le font, a ajouté M. Wehrli. Les coûts supplémentaires engendrés par ce programme pourraient être compensés par des économies dans la prévention et la santé.
De nombreuses actions existent et renforcer la coordination au niveau national serait utile, a estimé Simone de Montmollin (PLR/GE) au nom de la commission. Les attentes en matière de prévention et d'éducation sont élevées au sein de la population, a-t-elle ajouté.