La crise sanitaire du coronavirus a montré la nécessité de disposer de plus de personnel infirmier, mais également de médecins. Le pays doit recourir à des médecins formés à l'étranger, pointe le texte. Il demandait donc de revoir les possibilités d'accès aux études de médecine, en remplaçant si nécessaire le système de numerus clausus.
Malgré le large soutien de la gauche, la motion n'a pas trouvé grâce aux yeux du National. Plusieurs mesures concrètes ont déjà été prises en ce sens, a indiqué Lorenz Hess (Centre/BE) au nom de la commission. "Il faut simplement attendre quelques années avant de voir leurs effets".
Un programme spécial a notamment été lancé en 2017, a de son côté rappelé le ministre de la formation Guy Parmelin. Il a permis d'augmenter le nombre de places de formation en médecine humaine. Selon des estimations du Conseil fédéral, on devrait passer de 900 diplômés en 2016 à plus de 1300 dès 2025.