Les chauffeurs de camions de plus de 3,5 tonnes ne peuvent pas travailler plus de 9 heures d'affilée. Et leurs entreprises doivent être titulaires d'une licence garantissant qu'elles remplissent les principales conditions d'accès au marché, à savoir fiabilité, compétences professionnelles et capacité financière, a pointé le motionnaire.
Le transport professionnel de marchandises, effectué par des poids lourds de moins de 3,5 tonnes, est lui soumis à des règles moins contraignantes. Joseph Dittli entend mettre fin à ces inégalités et ainsi garantir la sécurité sur les routes et des conditions de travail juste pour tous les chauffeurs de camions.
La ministre des transports Simonetta Sommaruga a également plaidé pour la motion. Les mesures demandées sont sensées et importantes, a-t-elle souligné. Et de préciser que les petits artisans ne seraient pas concernés.