Le texte, intitulé "Pour faciliter la lutte contre le harcèlement sexuel", demande que l'allègement du fardeau de la preuve s'applique également au harcèlement sexuel. Il est nécessaire de lutter contre le harcèlement sexuel, a souligné Hannes Germann (UDC/SH) au nom de la commission, jugeant toutefois que les mesures déjà en place sont suffisantes.
Près d'un tiers des femmes et 10% des hommes ont été harcelés sexuellement au moins une fois dans leur vie professionnelle, a rappelé Lisa Mazzone (Verts/GE). Le cadre actuel n'est pas suffisant, selon la Genevoise. "Le problème existe, il est grave et il faut trouver des solutions rapides", a plaidé Marina Carobbio Guscetti (PS/TI), en vain.