L'udc voulait que les autorités compétentes puissent saisir les appareils mobiles des requérants dont l'identité n'a pas pu être établie sans leur consentement s'ils refusent de les confier de leur propre chef. Les appareils pourraient être confisqués durant cinq jours ouvrables, selon la proposition du parti.
Les députés n'ont pas suivi le parti de droite, jugeant ces mesures trop sévères. Elles remettraient en cause la proportionnalité recherchée dans le projet et prolongeraient inutilement la procédure d'asile, a déclaré Damien Cottier (PLR/NE) au nom de la commission.
Les débats se poursuivent.