Depuis 1995, le trafic routier motorisé privé a augmenté deux fois plus que la population. Malgré les engagements internationaux pris par la Coonfédération, les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic routier suisse n'ont pas baissé depuis 1992. La politique des transports et de l'aménagement du territoire va dans une large mesure à l'encontre de l'Accord de Paris,.
Même après le rejet de la loi sur le CO2, il faut définir une trajectoire de réduction pour le trafic routier, estime le Bernois. Car on est loin de l'objectif de limitation, même au niveau sectoriel.
La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a reconnu le problème. Mais après le rejet de la loi, elle veut d'abord engager un dialogue pour développer une base commune, également dans le domaine du trafic motorisé. Il y a des développements dans le domaine de la mobilité électrique intéressants.