Dans le modèle actuel, l'Etat impose un rôle à la mère et au père, a expliqué Melanie Mettler (PVL/BE) au nom de la commission. Les congés ne sont pas égalitaires.
L'étude devra mettre en lumière les avantages économiques ainsi que les effets sur le taux d'occupation des femmes et des hommes, sur les recettes fiscales, les assurances sociales. Le statu quo devra être comparé au minimum avec trois modèles.
Un modèle égalitaire où le congé paternité est égal à celui prévu par l'assurance maternité, un congé parental complémentaire prévoyant des parts obligatoires et une date d'expiration et un congé parental à se répartir librement. Le congé maternité n'est pas remis en question.
Pour l'UDC et le PLR, une augmentation du congé à quatorze, voire dix-huit semaines pour le père et la mère va trop loin.