Une telle possibilité a des conséquences sur la démocratie directe, pointe le texte. Avant de créer les bases légales pertinentes, il faut examiner les répercussions possibles de ce modèle sur les institutions. Le rapport devra également analyser les différences entre récolte de signatures dans l'espace public et dans le cyberespace.
Seule l'UDC s'est opposée au texte. Une telle possibilité "dénature et désincarne la démocratie directe", a critiqué Jean-Luc Addor (UDC/VS). "La récolte de signatures implique de descendre dans la rue et d'aller au contact des citoyens." La numérisation du processus multiplierait en outre les possibilités d'influence de masse.