Ces fonctionnaires, dont on sait que le travail est parfois exposé, ont droit à la sécurité, estime le Valaisan. Sa proposition a été acceptée sans discussion dans les deux Chambres et par le Conseil fédéral. Elle sera traitée dans le cadre de la révision du code de procédure pénale, actuellement en traitement au sein de la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats.