La crise sanitaire actuelle a montré l'importance de la numérisation de notre société. "Seul un Parlement entièrement digitalisé peut fonctionner à distance", a plaidé l'auteur du texte. Une nouvelle crise n'est pas exclue. Il faut être préparé.
Le Valaisan souhaite passer le plus rapidement possible et de façon définitive à un Parlement entièrement numérisé en supprimant les documents papiers. Ainsi, tous les documents parlementaires seraient établis, transmis et traités par voie numérique. Les processus seraient accélérés et plus efficaces, a-t-il ajouté.
Cette solution s'impose également pour des raisons environnementales. La consommation totale de papier par le Parlement et ses services s'élevait à 10 millions de feuilles pour l'année 2016, soit environ 85 kilos par personne, a souligné Sidney Kamerzin. Cela représente annuellement une surface d'arbres correspondant à la surface de la Place fédérale.
Une partie de la droite s'est opposée au texte, craignant qu'il ne ralentisse le processus de numérisation de l'administration en cours.