Ces deux textes, déposés par Susanne Vincenz (PLR/SG) et Tamara Funiciello (PS/BE), demandent qu'une permanence soit accessible en tout temps, notamment en dehors des heures de bureau. Un nombre important de victimes hésitent en effet beaucoup à faire appel à la police en cas d'urgence.
Les motions demandent également que les conseils puissent être donnés non seulement par téléphone mais aussi en ligne.
La Suisse pourrait ainsi remplir les obligations de la Convention d'Istanbul, qui entend lutter contre la violence envers les femmes et la violence domestique, et d'autres traités, comme la Convention relative aux droits de l'enfant.
Le ministre des affaires sociales Alain Berset a rappelé que le Conseil fédéral soutenait ces motions. Les Chambres fédérales ont déjà adopté le 16 septembre une troisième motion de même teneur déposée par la conseillère aux Etats Eva Herzog (PS/BS).