Malgré la signature d'un accord de libre-échange avec la Chine, la problématique demeure. "Les abus d'indication de provenance sont extrêmement nombreux et croissants", a relevé Nicolas Walder (Vert-e-s/GE) pour la commission. Des améliorations concrètes et durables sont nécessaires.
Pour une partie de la droite, le projet est "trop unilatéral". Une approche plus globale serait préférable pour éviter la confrontation avec un pays en particulier. Il ne s'agit pas de stigmatiser la Chine, mais de prendre des mesures contre un risque majeur et spécifique pour la Suisse, a contré le rapporteur de commission.
Egalement opposée au texte, la ministre de justice et police Karin Keller-Sutter estime elle que la demande de la motion est déjà remplie. Des améliorations ont été obtenues de Pékin. L'accord de libre-échange contient un article sur la protection des indications de provenance telles que "Swiss" ou "Switzerland".