Une telle interdiction n’entraînerait pas d’amélioration tangible de la sécurité en Suisse. Procéder à leur interdiction ne mettrait pas automatiquement fin à leurs activités étant donné qu’ellespourraient les poursuivre en se reformant sous un autre nom, a souligné Pierre-Alain Fridez (PS/JU) au nom de la commission.
Par ailleurs, une telle décision doit se fonder sur une interdiction ou des sanctions prononcées par les Nations Unies, a précisé Thomas Rechsteiner (Centre/AI) également pour la commission.
On ne peut pas tolérer des organisations qui aident à financer Al-Qaïda, a critiqué Erich Hess (UDC/BE). De plus, elles n'ont pas la même mentalité que les Suisses, a-t-il avancé. En vain.