Le texte, déposé par les Vert-e-s, voulait que seuls les voitures de tourisme et les véhicules utilitaires légers propulsés par des énergies non fossiles puissent être immatriculés à partir de 2023. Outre les véhicules électriques, ceux fonctionnant à l'hydrogène, au gaz non fossile ou encore avec des systèmes de propulsion alternatifs n'existant pas encore, seraient toujours immatriculés.
Pour Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH), une véritable stratégie d'émission zéro est nécessaire. "Il faut investir dans les technologies de demain, et non dans celle d'hier."
Plusieurs orateurs de droite ont critiqué le court délai, seulement un an, pour la mise en oeuvre de la motion. "Cet objectif n'est pas seulement ambitieux, il est irréalisable", a critiqué Philipp Matthias Bregy (Centre/VS) pour la commission.
"Il n'est pas possible d'arrêter la vente de voitures à carburant fossile en 2023", a-t-il fait valoir. Il n'y aurait plus assez de voitures disponibles. Les prix augmenteraient massivement. Et seules les personnes à haut salaire pourraient en acheter."