La décision a été prise tacitement lundi. "L'intérêt public est déjà pris en compte dans les procédures. Il n'est pas nécessaire de le préciser", a estimé la ministre des transports, Simonetta Sommaruga, qui ne s'est pas opposée à la mesure.
Les sénateurs se rangent en revanche par 24 voix contre 18 aux députés sur l'autre divergence. Les voies cyclables devront en principe suivre un tracé direct et être interconnectées, continues, sûres et de qualité homogène.
La proposition du National introduit un engagement "relatif" et non pas "absolu", a plaidé Stefan Engler (Centre/GR) pour la commission. "C'est un bon compromis", a ajouté Simonetta Sommaruga. Pour Josef Dittli (PLR/UR), la marge de manoeuvre des cantons n'est toutefois pas clairement formulée avec une telle disposition. Il n'a été suivi que par une partie du camp bourgeois.
Le projet veut développer le réseau de pistes cyclables. Il s'inspire de la loi fédérale sur les chemins pour piétons et les chemins de randonnée pédestre. Le coût des mesures est estimé à 1,1 million de francs. Le dossier repasse au National.