Actuellement, la minorité de l'un des époux constitue déjà une cause d'annulation du mariage. L'union peut toutefois être maintenue, si l'intérêt supérieur de l'époux mineur le commande, dénonce le texte déposé par l'ancienne conseillère nationale Natalie Rickli (UDC/ZH). Elle exige la fin de cette exception.
Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.