La socialiste propose de sous-titrer les débats et d'en traduire certains en langue des signes, comme c'est le cas dans le canton de Genève pour les sessions du Grand Conseil. L'offre a pour but de faciliter la communication pour les sourds et malentendants et d'améliorer les conditions de leur participation à la vie politique, d'après l'Argovienne.
La Suisse compte environ un million de personnes atteintes d’un handicap auditif, dont 10'000 de surdité. Le sous-titrage simultané et, le cas échéant, la traduction en langue des signes feront tomber des obstacles de communication auxquels ils sont confrontés.
Le domaine politique ne doit pas faire exception s'agissant de la mise en œuvre des impératifs en matière d'accessibilité. Les questions de coûts ne doivent pas constituer un obstacle à lapossibilité pour ces personnes de suivre les débats en cours, selon la socialiste.
Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.