Actuellement, la Confédération ne peut légiférer que sur la radio et la télévision. Le texte, déposé par l'ancien sénateur Filippo Lombardi (PDC/TI), voulait que le soutien à la presse écrite y soit inclu. Tous les types de médias, quels que soient la technologie ou le support utilisé, auraient dû être concernés.
A l'époque, il n'y avait pas d'Internet, de Google ou de réseaux sociaux, a tenté d'argumenter Katja Christ (PVL/BS). "Que je lise, écoute ou regarde un contenu n'a pas d'importance, ce qui compte, c'est que le contenu ait une qualité élevée."
Il n'y a pas besoin de toucher à la Constitution, a opposé Kurt Fluri (PLR/SO) pour la commission. Et de rappeler que le paquet d'aides aux médias, refusé le mois dernier en votation populaire, n'avait pas besoin de modification constitutionnelle.
La loi sur la radio-télévision, celle sur la Poste ou une autre loi sur l'encouragement des médias en ligne suffisent, a conclu le Soleurois. Il a finalement été entendu, malgré un vote divisé.