Réduire les risques liés aux produits phytosanitaires, protéger les sols ou réduire l'émission des gaz à effet de serre sont possibles en utilisant les bonnes technologies et méthodes, selon le motionnaire. "Le problème est qu'elles sont malheureusement chères."
Il souhaite donc que des contributions à fonds perdu et des crédits d'investissement favorisent leur promotion. Des dispositions visant à éviter le suréquipement et à atteindre une utilisation minimale doivent être prévues.
Le but du texte est déjà inclus dans la Politique agricole 22+, dont l'examen est actuellement suspendu au Parlement dans l'attente d'un rapport gouvernemental sur l'orientation future de la politique agricole, a rappelé le ministre de l'agriculture Guy Parmelin. Ce rapport est attendu "tout bientôt".