Une personne meurt toutes les deux semaines des suites de violences domestiques. Cela correspond à environ 25 personnes par an, a rappelé Sidney Kamerzin (Centre/VS) au nom de la commission. La violence n'est pas une fatalité, rien ne la justifie. Il est important que toute la population se sente concernée par ce fléau. N'oublions pas que les victimes collatérales sont les enfants.
Pour prévenir et combattre ces violences, des campagnes de prévention régulières et ciblées sont essentielles, sur le modèle d'autres campagnes, dans les domaines par exemple du tabagisme, de l'alcool au volant ou de la prévention du sida. Pour Barbara Steinmann (UDC/ZH), des affiches n'empêcheront pas les actes de violence. La Suisse s'est engagée à en mener en ratifiant la Convention d'Istanbul.