Le texte demande de trouver une solution viable avec les partenaires concernant les intérêts de la Suisse en matière de protection des salaires et des institutions sociales. Il est indispensable d'avoir l'aval des partenaires sociaux si on veut une discussion "sereine" avec l'UE, a estimé Nicolas Walder (Vert-e-s/GE) pour la commission. Il faut préparer le terrain, de sorte à pouvoir se reposer sur des bases solides, a appuyé son co-rapporteur Gerhard Pfister (Centre/ZG).
"La motion ne fera que du mal, et est inutile et obsolète", a opposé Hans-Peter Portmann (PLR/ZH). Les partenaires sociaux ont été systématiquement impliqués dans les négociations, et ce dès le début, a complété le ministre de l'économie Guy Parmelin. L'échange se poursuit même après l'échec des négociations sur l'accord-cadre.
Les commissions de politiques extérieures sont également informées et consultées sur ce dossier, a poursuivi le ministre. Le Conseil fédéral ne veut toutefois pas faire un rapport au Parlement, estimant qu'il dévoilerait ainsi sa position et ses considérations tactiques. Seuls l'UDC et le PLR ont entendu le Vaudois.
Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.