La Jurassienne a certainement profité d'une conjonction de plusieurs facteurs, commente le quotidien: une volonté d'affaiblir le PS à une année des élections fédérales, une façon de faire comprendre à Alain Berset qu'il est temps de laisser sa place ou un moyen de stopper les ambitions fédérales de Pierre-Yves Maillard. Sa personnalité très accessible a aussi pesé face à une Eva Herzog "assez sèche".
"Ce qui pose un peu question, outre la surreprésentation linguistique, c'est la question des villes", ajoute le journal. Le Conseil fédéral ne comprendra plus de représentant des grandes villes, "et c'est un thème dont il faudra parler".