Parfois, le renvoi d'un requérant d'asile est impossible, faute de départ volontaire de la personne concernée ou parce que le retour forcé n'est pas admis. En pareil cas, la personne reste en Suisse sans pouvoir travailler ou suivre une formation. Marginalisé socialement et professionnellement, elle est à la charge de l'aide sociale.
Pourtant, de nombreux jeunes en attente de renvoi sont formés et travaillent. Ils contribuent au marché du travail et à l'économie suisse, a indiqué Lisa Mazzone (Vert-e-s/GE). Pour la commission, Thomas Minder (Ind./SH) a au contraire estimé qu'en changeant la législation, les personnes concernées ne seraient plus incitées à se montrer coopératives dans le cadre de leur renvoi.