La collaboration doit notamment contribuer au renforcement de la démocratie, à la promotion de la paix et de la stabilité dans la région et à l'approfondissement des échanges économiques, politiques, scientifiques et culturels entre la Suisse et Taïwan, a indiqué Nicolas Walder (Vert-e-s/GE) pour la commission.
Bien que celle-ci soutienne la position du Conseil fédéral, l'Etat de droit et la situation des droits humains doivent être défendus, a ajouté son co-rapporteur Fabian Molina (PS/ZH). "Taïwan mérite ce soutien."
Les instruments avancés sont des notions fondamentales de la politique étrangère de la Suisse, à promouvoir aussi au moyen de la diplomatie parlementaire, a appuyé Edith Graf-Litscher (PS/TG) au nom du Bureau du Conseil national. Mais de rappeler que cette démarche ne remet pas en cause la position constante de la Suisse en ce qui concerne la Chine unique.
Justement, le but est de pouvoir continuer le dialogue avec la Chine, notamment en matière de droits humains, "où il y a encore beaucoup à faire", a tenté d'opposer Hans-Peter Portmann (PLR/ZH). "Nous prenons un risque au niveau international en termes de crédibilité."
Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.