L'autrice de la motion, Martina Munz (PS/SH), voulait sensibiliser les consommateurs sur les méthodes de production souvent cruelles dans le secteur des cuirs exotiques. Elle demandait d'introduire une obligation de déclarer ces produits à l'instar de ce qui s'est fait pour les fourrures.
Mais pour l'ensemble de la droite et du Centre, une obligation de déclaration n'est pas nécessaire, car la majeure partie des produits en peaux de reptiles répondent déjà à des normes reconnues à l'échelle internationale. Ces produits sont en outre rarement destinés à être vendus sur le marché suisse.