La décision a été prise par 22 voix contre 17. Une partie du PLR et du Centre, le PS et les Vert-e-s ont soutenu le texte déposé par Barbara Schaffner (PVL/ZH). La Vert'libérale rappelle que les transports représentent près de 40% des émissions de CO2 en Suisse.
La motion demande simplement de limiter les obstacles administratifs aux nouvelles offres de mobilité, a soutenu Olivier Français (PLR/VD). Elle vise à rassembler les idées pour promouvoir de nouvelles pratiques.
"Il faut gagner en efficience dans les transports, notamment à la campagne et au vu des économies prévues par le Conseil fédéral pour le transport régional", a renchéri Matthias Michel (PLR/ZG). Les transports publics et privés ne sont occupés en moyenne qu'à environ 30%.
La commission recommandait le rejet de la motion. Son but est louable, mais toutes sortes d'initiatives et de programmes sont déjà soutenus, a relevé Stefan Engler (Centre/GR) au nom de la commission. Il n'est pas nécessaire de mettre en place un plan d'action. Sans succès.
Le plan d’action devra être élaboré en collaboration avec les cantons et les communes pour soutenir des offres de mobilité "novatrices, collectives et durables". Pour ce faire, la réglementation doit être adaptée de sorte à favoriser les projets-pilotes et la mise en service effective de ces offres. Le ministre des transports Albert Rösti s'est montré d'accord.