(ats) Le National ne veut pas d'un impôt temporaire sur les bénéfices exceptionnels réalisés dans le contexte de la guerre en Ukraine. Le camp bourgeois a enterré jeudi, par 109 voix contre 75, une initiative écologiste qui visait les secteurs de l'énergie, des matières premières et de l'armement.

Des entreprises en Suisse profitent de la guerre en Ukraine, a fustigé Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH). Leurs bénéfices sont désormais 25 fois plus élevés qu'auparavant, a-t-il lancé, évoquant "17 milliards pour l'année dernière".

"Des milliards qui vont dans les poches des actionnaires." Et de demander que cet argent serve à financer la reconstruction dans ce pays.

Céline Amaudruz (UDC/GE) a refusé "plus de taxes, plus d'impôts et moins de pouvoir d'achat". Selon elle, ce n'est pas en imposant toujours plus les entreprises qu'on va venir en aide à l'Ukraine. Seule la gauche, suivie par quelques élus du Centre et du PVL, ne l'ont pas entendue.