Des entreprises en Suisse profitent de la guerre en Ukraine, a fustigé Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH). Leurs bénéfices sont désormais 25 fois plus élevés qu'auparavant, a-t-il lancé, évoquant "17 milliards pour l'année dernière".
"Des milliards qui vont dans les poches des actionnaires." Et de demander que cet argent serve à financer la reconstruction dans ce pays.
Céline Amaudruz (UDC/GE) a refusé "plus de taxes, plus d'impôts et moins de pouvoir d'achat". Selon elle, ce n'est pas en imposant toujours plus les entreprises qu'on va venir en aide à l'Ukraine. Seule la gauche, suivie par quelques élus du Centre et du PVL, ne l'ont pas entendue.