Face aux crises auxquelles le monde fait actuellement face, la Suisse a besoin de stabilité, a relevé M. Cottier. Le principe de concordance permet de trouver des solutions au-delà des partis. Et il y a "rarement en Suisse des troubles et jamais des révolutions".
Il a rappelé la "formule magique", c'est-à-dire que les trois partis avec la plus grande force électorale ont deux représentants au Conseil fédéral, et le quatrième un. "Les Vert-e-s, avec moins de 10%, n'ont pas de raison de faire basculer le gouvernement vers le centre-gauche."
Le parti écologiste n'a pas confirmé son résultat d'il y a quatre ans, a poursuivi Damien Cottier. "Aller dans le sens des Vert-e-s va à l'encontre de la volonté populaire."
Et de saluer "l'excellent travail" des ministres PLR Ignazio Cassis et Karin Keller-Sutter, "seuls représentants de leurs régions respectives, la Suisse italienne et la Suisse orientale". Si l'attaque des Vert-e-s n'est pas contre une personne, elle est contre une région, selon le Neuchâtelois.
Et de rappeler que, si le principe de concordance est respecté lors de ces deux réélections, le PLR soutiendra un des deux candidats du ticket PS pour la succession d'Alain Berset.