Parmi les mesures envisageables, la motionnaire liste les incitations financières, le développement de canaux de vente tels que les établissements publics de restauration ou la suppression des obstacles liés aux exigences du droit alimentaire en matière d'indication des valeurs nutritives.
Bien que la société montre de l'intérêt pour davantage de vente directe, la part des exploitations y recourant reste relativement faible (26%), explique la Zurichoise.
Des exploitations y renoncent en premier lieu en raison des coûts d'investissement élevés, une charge de travail importante ainsi que des obstacles de nature bureaucratique tels que les indications des valeurs nutritives, pour lesquelles des échantillons doivent être régulièrement envoyés au laboratoire, ce qui génère à nouveau des coûts. Il serait donc important de renforcer les incitations et d'éliminer autant que possible les obstacles.
Le Conseil fédéral était opposé au texte. Des mesures concrètes pour le renforcement de la vente directe et des chaînes d'approvisionnement courtes feront l'objet de discussions dans le cadre d'une consultation sur l'orientation future de la politique agricole que le Conseil fédéral mènera en 2026. En vain.