Le projet se voulait plus flexible que l'ancien droit. En plus des options existantes, il devait être possible pour les époux et les épouses ou les partenaires enregistrés de décider, indépendamment l’un de l’autre, de porter un double patronyme, avec ou sans trait d'union. Les enfants devaient également pouvoir porter le double nom.
C'est ce dernier point qui a fait pencher la balance. L'UDC, le Centre et le PLR se sont opposés à la transmission du double nom de famille aux enfants. Jean-Luc Addor (UDC/VS) a évoqué une "machine à Tinguely".
La gauche et le PVL n'ont pas fait le poids. Par 116 voix contre 70, le projet a été renvoyé en commission.