La réorganisation comprend notamment la numérisation des processus douaniers (projet DaziT), déjà en cours, le profil professionnel des douaniers et leur formation, le traitement des données personnelles sensibles, la migration, la criminalité transfrontalière ou encore le contrôle des métaux précieux.
Cette réforme doit simplifier le travail des salariés et amener une certaine souplesse avec une numérisation plus importante, a indiqué Carlo Sommaruga (PS/GE).
Le projet, qui impacte 57 lois différentes, a déjà fait couler passablement d'encre. Il a été décrié à plusieurs reprises, tant par des commissions parlementaires que par une partie du personnel des douanes, a rappelé au nom de la commission Thierry Burkart (PLR/AG).
Les cantons avaient aussi fait part de leur mécontentement sur des aspects touchant au partage des compétences avec l'Office fédéral des douanes (OFDF), notamment en matière de contrôles des personnes. Un groupe de travail ad hoc avait dû être mis sur pied afin de trouver des solutions.
Le Conseil national a accepté le projet en septembre. Il avait décidé de plusieurs assouplissements administratifs. Le Conseil des Etats doit reprendre son débat probablement mardi prochain.