Le président de l'Union suisse des paysans (USP) "s'est enfoncé dans (le) cliché. Pire, il a (...) rajouté des couches de conservatisme, avec sa vision traditionnelle du rôle de la femme, ses doutes sur le libre-échange ou son côté très religieux", relèvent les deux journaux, qui pointent "une erreur stratégique".
Face au "candidat naturel de l'UDC" et à "cette caricature d'une Suisse ancrée dans ses traditions", Martin Pfister "n'a pas dû faire grand-chose pour apparaître plus progressiste, plus urbain ou plus moderne". Il a su montrer qu'il pouvait être une alternative crédible. A lui maintenant de prouver que cet investissement en valait la peine.