Le texte demandait que l'assurance-maladie de base prenne en charge les méthodes de contraception féminines et masculines dont l'efficacité est prouvée, avec ou sans ordonnance. Il citait notamment la pilule contraceptive, les stérilets, les patchs contraceptifs, les préservatifs, la vasectomie et la pilule du lendemain.
Les cantons peuvent déjà faciliter l'accès aux moyens de contraception, a rappelé Kris Vietze (PLR/TG) pour la commission. Elle a aussi refusé d'étendre la prise en charge par l'assurance de base. La grande partie des moyens de contraception ne servent ni à prévenir ni à traiter une maladie, et ils ne constituent pas non plus une prestation en cas de maternité.
La contraception représente une charge mentale et financière pour les personnes pouvant tomber enceintes, a lancé de son côté Léonore Porchet (Vert-e-s/VD). Or il s'agit d'une charge de toute la société. Tout le monde a tout intérêt que la contraception soit facile d'accès. Elle a plaidé pour avoir le choix de si, quand et combien on a d'enfants. Sans succès.