Cette évolution est depuis longtemps perceptible dans la société. La fessée ou la baffe ne font heureusement plus partie de l'arsenal éducatif en Suisse, a rappelé Philippe Nantermod (PLR/VS) au nom de la commission.
Les châtiments corporels sont déjà poursuivis au niveau pénal. La fonction de ces nouvelles normes est avant tout préventive et symbolique. La liberté éducative des parents n'est pas remise en cause, il ne s'agit pas d'imposer une norme de type "éducation bienveillante" ou d'interdire toute punition, a dit le Valaisan.
Une majorité de l'UDC a tenté de couler le projet. La violence physique doit être interdite, mais chaque famille doit pouvoir éduquer comme elle l'entend, a critiqué en vain Manfred Bühler (UDC/BE).
Le Conseil des Etats doit encore se pencher sur le dossier.