La courte majorité de la commission réclamait ce crédit supplémentaire pour acheter des munitions pour les systèmes de défense sol-air et à l'appui de feu indirect à moyenne distance.
La Suisse doit pouvoir conclure des contrats en temps voulu et s'assurer des créneaux de livraison, a fait valoir Andrea Gmür-Schönenberger (Centre/LU) pour la commission. Et d'ajouter que cela ne sert à rien d’avoir des armes modernes si elles ne peuvent être utilisées que sur une courte durée en raison d'un manque de munitions.
Pascal Broulis (PLR/VD) a au contraire rappelé qu'au vu de la situation des finances fédérales, il faut fixer des priorités dans les priorités. Et de rappeler qu'il faudra notamment trouver comment financer les surcoûts du F-35. La Suisse a besoin de davantage de munitions, mais ajouter un milliard ici n'est pas la voie à suivre, a complété Josef Dittli (PLR/UR).
Le National avait aussi refusé en juin ce milliard supplémentaire.
Les débats sur le message sur l'armée 2025 se poursuivent.