La décision est capitale au vu de la perte des 50'000 auditeurs romands partis sur les programmes français, poursuit M. Zahno. Une baisse du nombre d'auditeurs entraîne pour les diffuseurs privés des pertes publicitaires importantes.
Même son de cloche du côté de l'Association des radios privées alémaniques: elle se dit soulagée que les radios régionales échappent à des pertes d'audience et de recettes publicitaires inutilement élevées et que la population dispose de plus de temps pour passer de la radio analogique à la radio numérique.