Faits et données chiffrées
​Un Parlement très actif, telle est l’image dégagée par les données chiffrées de la 49e législature. Le nombre des actes adoptés par l’Assemblée fédérale est toujours aussi important et la proportion des changements de lois qui reposent sur des initiatives parlementaires reste élevée.

​Les statistiques relatives à la 49e législature publiées sur Internet http://parl.ch/1PXrhPw permettent d’effectuer une analyse quantitative pointue des travaux accomplis par le Parlement ces quatre dernières années. Les principales observations qui peuvent être faites sont les suivantes:

  1. Durant la 49e législature, le Parlement a édité 494 actes (modifications de la Constitution, lois, arrêtés fédéraux, ordonnances de l’Assemblée fédérale), soit pratiquement autant que durant la 48e législature.
  2. La proportion des modifications de loi qui reposent sur des initiatives parlementaires est restée élevée (13% durant la 45e législature, 19% durant la 46e législature, 21% durant la 47e législature, 28% durant la 48e législature, 24% durant la 49e législature). Elle témoigne du fort engagement du Parlement dans le processus législatif.
  3. 3% des actes sujets au référendum facultatif adoptés par le Parlement durant la 48e législature ont fait l’objet d’une votation populaire. Cette proportion paraît se confirmer pour la 49e législature.
  4. Le Parlement a fait preuve d’une grande efficacité en ce qui concerne le traitement des divers objets. 53 initiatives parlementaires ont abouti à des actes et 330 motions ont été transmises, soit au Conseil fédéral, soit au Bureau.
  5. Le classement thématique des interventions déposées pendant la 49e législature montre que le Parlement est attentif aux grands problèmes sociaux et économiques.

En dépit de l’importante charge de travail à laquelle elle a dû faire face – notamment en raison des nombreuses interventions parlementaires qui ont été déposées -, l’Assemblée fédérale a pu de toute évidence mener efficacement à bien les missions qui lui ont été confiées et éviter que les dossiers à traiter ne s’accumulent.

 

Berne, le 7 décembre 2015 Services du Parlement